Cinq ans après l’affaire Merah, la révolution silencieuse de l’antiterrorisme

Après les nombreuses attaques terroristes dont la France a été victime ces dernières années, la question de réformer les services de renseignement intérieurs a plusieurs fois été posée. D’une certaine manière, chaque attaque terroriste réussie est un échec pour ces derniers.

Ce que montre cet article est, précisément, ce qui a changé. De nombreux individus sont passés entre les mailles du filet, alors qu’ils étaient déjà surveillés. Tout l’enjeu a donc été de resserrer ces mailles, à la fois localement, nationalement et internationalement.

Cela a probablement déjà commencé, mais un grand nombre de personnes vont revenir de Syrie et d’Irak. Elles vont constituer une importance menace, pendant une longue période. Je ne sais pas si les services de renseignement seront efficaces pour les contrer (l’avenir le dira), mais au moins des réformes d’ampleur ont été tentées. À titre personnel, je ne vois pas le terrorisme comme une “guerre”, encore moins de civilisation, mais plutôt comme un problème de criminalité qu’il faut traiter comme tel. Ça n’est qu’un avis personnel.

Cinq ans après l’affaire Merah, la révolution silencieuse de l’antiterrorisme

En mars 2012, Mohamed Merah, dont la radicalisation avait échappé au renseignement, tuait sept personnes. Cinq ans plus tard, les différents services en ont tiré des leçons.

Source : www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/03/18/cinq-ans-apres-l-affaire-merah-la-revolution-silencieuse-de-l-antiterrorisme_5096757_1653578.html